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Vin blanc pétillant infusé à la truffe d'alba

18/03/2022

Vin blanc pétillant infusé à la truffe d'alba

CĂ©page : Chardonnay du Mont Ventoux

Température : A déguster à une température de 4°

Caractéristique : Il est parfait pour un apéritif ou lors d’un repas. Il accompagnera parfaitement vos viandes blanches, poissons, coquillages, crustacés, et également, vos plateaux de fromages et desserts. Il est parfait pour un dessert au chocolat ou même juste à déguster avec un carré de chocolat.

Note : Chaque bouteille est gravée, numérotée et signée. Le vin est breveté.

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Gucci va ouvrir un café et un bar à cocktails.

17/01/2022

Gucci va ouvrir un café et un bar à cocktails.

Le Gucci Giardino 25.

Prêts à déguster un café ou un cocktail aux couleurs de Gucci ? Pour ce faire, il faudra vous rendre dans la ville natale de la griffe et, plus particulièrement, au Gucci Garden : inauguré en 2018, ce lieu polyvalent se veut accueillir une galerie d’exposition, une boutique, une librairie ou encore le tout premier restaurant de la marque, la Gucci Osteria da Massimo Bottura.

Selon une information rapportée par WWD et par plusieurs médias italiens, la maison du groupe Kering inaugurera dans quelques semaines un nouvel espace baptisé Gucci Giardino 25. Designé par le directeur artistique Alessandro Michele, ce restaurant - qui disposera d'une quinzaine de places en salle ainsi que d'une terrasse - devrait mêler "la tradition toscane à l'atmosphère d'un bistrot français".

Ouvert en continu de 8h à 1h du matin, il proposera un petit déjeuner d'influence internationale ainsi que des menus déjeuner et dîner privilégiant une cuisine locale et de saison. Tout au long de la journée, il sera également possible d'y découvrir une sélection de thés et de cafés alors que la marque annonce également le lancement du premier bar Gucci qui proposera des cocktails inspirés par l'univers de la maison.

 

Quand les maisons de luxe passent Ă  table.

Cette prochaine ouverture vient illustrer l'engouement des maisons de luxe pour les espaces de restauration, Ă©phĂ©mères ou pĂ©rennes, permettant d'offrir Ă  leurs consommateurs une nouvelle expĂ©rience de marque. 

Parmi les initiatives en place, citons les cafés régulièrement lancés par Fendi au sein de ses espaces pop-up ou encore les deux restaurants Louis Vuitton - dont l'un inclut une chocolaterie - au Japon. Après avoir lancé, entre autres, un bar à cocktails chez Selfridge's l'été dernier, Dior devrait également déployer un restaurant à Paris sous la supervision du chef Jean Imbert, à une date encore inconnue.

En parallèle du Gucci Giardino 25, Gucci inaugurera cette année une quatrième Osteria basée cette fois-ci en Corée du Sud, à Séoul. Cette implantation fera suite aux tables ouvertes par la maison à Tokyo, Los Angeles et Florence, ces deux dernières ayant récemment décroché une étoile au Guide Michelin. Cette adresse devrait être la "quatrième et dernière ouverture" sous ce concept selon Marco Bizzarri, PDG de Gucci.

La famille Papavero ouvre une nouvelle cave Ă  Bezannes

08/01/2022

La famille Papavero ouvre une nouvelle cave Ă  Bezannes

L’aventure de l’entreprise familiale des Papavero a commencé en 2005 avec le rachat de la cave « le Vintage », une adresse historique dont ils ont conservé le nom, située au pied de la cathédrale. On pourrait croire, vue sa situation, que celle-ci bénéficie d’abord d’une clientèle de touristes. En réalité, elle est plutôt fréquentée par des connaisseurs, et lorsqu’il s’agit de personnes étrangères à la région, elles viennent intentionnellement parce qu’elles en ont entendu parler et non en badauds.

Très vite, Gilles et ses deux fils Nicolas et Pierre-Louis s’aperçoivent que beaucoup de gens souhaiteraient consommer sur place ce qu’ils ont acheté. Or, la ville, toute capitale du champagne qu’elle est, ne compte à l’époque aucun véritable bar à vins ! Nicolas raconte : « Nous avons estimé qu’une boutique reste une boutique. L’achat à emporter n’est pas le même achat que la consommation sur place, laquelle doit être un moment de détente. D’où notre décision en 2011 d’ouvrir un bar à vins dans un lieu différent, le Wine Bar, place du Forum. Aujourd’hui, le terme de bar à vins est galvaudé, il suffit d’un saucisson, d’une bouteille de vin rouge, et on dit que c’est un bar à vins. Notre idée c’était de faire le bar à vins d’un caviste avec beaucoup de références et au fur et à mesure du temps, d’avoir une vraie profondeur de millésimes. »

La carte, récompensée à deux reprises par le concours de Terre de vins, compte effectivement 2000 références couvrant toutes les régions viticoles françaises. Elle accorde aussi une belle place aux vins étrangers, spécialement du Piedmont. « Côté champagne, nous l’avons scindée en deux. Il y a d’une part les vignerons, de l’autre les maisons, parce que pour nous, ce n’est pas la même façon de consommer. En ce qui concerne la partie récoltants-manipulants, nous avons voulu mettre en avant le vigneron, son village, sa typicité. Ils sont classés par sous-régions, notre objectif étant de représenter chaque terroir pour offrir au client la possibilité d’un véritable voyage. D’habitude au contraire, les cartes sont davantage construites selon la composition des cuvées : blancs de blancs, extra-bruts… »

Suivant la tendance du marché, la famille a également ouvert une cave 100 % spiritueux rue Courmeaux, et en 2020 une troisième cave rue Buirette. « Pendant l’épidémie de covid, le bar à vins était fermé, cela nous a donné l’occasion de réfléchir. On nous a proposé un local dans un lieu situé juste à côté de là où mon père a commencé en 1981 lorsqu’il n’était encore que salarié. On s’est dit que c’était un signe. »

La nouvelle cave de Bezannes vient compléter ce maillage et amène cette famille dynamique à sortir pour la première fois du centre-ville, pour gagner la périphérie de l’agglomération dans une autre ambiance, celle d’une cité champignon construite autour de la Gare Champagne-Ardenne (40 minutes de Paris). Dans ce centre d’affaires où beaucoup d’entreprises viennent s’implanter, ce sont souvent les employés au sortir du bureau qui passent dans la boutique.

La gamme de produits est magnifique. La famille a su dénicher quelques belles pépites dont elle a l’exclusivité à Reims comme ces deux jeunes artisans vignerons qui produisent de jolis meuniers, Alexandre Grimée et Wirth-Michel… Environ 70% des vins commercialisés sont bios ou biodynamiques. « Nous ne présentons jamais le vin en mettant en avant ces certifications. L’important demeure la qualité de la cuvée. Après, si on s’interroge sur la manière dont on obtient un tel résultat, les pratiques culturales bios peuvent être un facteur explicatif, mais il ne faut pas inverser les choses. »

 

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LE WHISKY EN 10 QUESTIONS

28/12/2021

LE WHISKY EN 10 QUESTIONS

Mais qui l'a inventé ?

Les Irlandais et les Ecossais se disputent encore la paternité de cet alcool. En effet, il n'existe aucune trace écrite affirmant que cette boisson distillée à base de céréales soit née dans l'un de ces pays. Nous savons juste que ce sont les missionnaires irlandais, emmenés par Saint Patrick (dont les Ecossais affirment qu'il est né dans leur pays), qui, en 432, auraient rapporté de leurs voyages évangélisateurs la technique de la distillation (elle était déjà utilisée en Egypte 3 000 ans avant Jésus-Christ pour les parfums). Ils l'adaptèrent pour produire l'uisce beatha, traduction celte de l'eau-de-vie. Cette boisson n'avait rien à voir avec le distillat actuel. Elle était à base de plante et préconisée contre les maladies d'où son nom d'eau-de-vie. Ce nom était tellement imprononçable par les Anglais qu'ils la simplifièrent ensuite : uisce, uiskie et finalement whisky.

 

À quel critère doit répondre cette eau-de-vie ?

Pour avoir le droit de s'appeler whisky, l'eau-de-vie obtenue après la distillation doit vieillir au minimum trois années dans des fûts. Si son vieillissement est inférieur, l'alcool ne pourra pas revendiquer l'appellation de whisky. Le degré d'alcool doit être au minimum de 40 degrés.

 

La mĂŞme recette Ă  travers le monde ?

Qu'importe le pays d'origine, le whisky se compose de trois ingrédients : eau, céréales et levures. L'eau doit être d'une pureté irréprochable car elle intervient lors des étapes majeures (fermentation, distillation et dilution). C'est pour cette raison que les distilleries sont situées proches d'un cours d'eau. Le choix de la céréale est primordial. Il déterminera le type et la palette aromatique du whisky. L'orge est la plus répandue mais on trouve aussi le blé, le maïs, le seigle...

 

PlutĂ´t blend ?

Le blend était auparavant le whisky le plus courant. Il s'agit d'un assemblage de différentes sortes de whiskies provenant de plusieurs distilleries. Le blend japonais Hibiki Harmony, par exemple, a été élaboré à partir de dix whiskies de malt et de grain provenant des unités de production de Yamazaki, Hakushu et Chita.

 

Ou single malt ?

Le terme de malt fait référence à une céréale maltée, c'est-à-dire germée et cuite pour dégager ses arômes. Il s'agit généralement de l'orge. Quand on évoque un single malt, cela veut dire que les whiskies assemblés proviennent exclusivement de la même distillerie.

 

Un single malt est-il meilleur qu'un blend ?

Non ! Tout dépend des goûts de chacun. Le blend est sans doute plus compliqué à réaliser car les alcools proviennent de différentes unités de production. Le talent du master blender est à l'oeuvre pour offrir un distillat complexe.

 

Tourbé, c'est-à-dire ?

Dès le whisky servit dans le verre, un arôme puissant de feu de cheminée ou de thé noir chinois lapsang souchong se dégage. Cette odeur forte provient de la tourbe (un agglomérat de végétaux et de terre en décomposition utilisé pendant le maltage des céréales). Elle est brûlée lors du séchage et elle vient ainsi naturellement embaumer le malt vert qui servira ensuite dans l'élaboration du whisky. Les distilleries de l'île d'Islay, en Ecosse, sont une référence mondiale dans les whiskies tourbés.

 

Whiskey ou whisky ?

L'orthographe change mais il s'agit du mĂŞme produit. Souvenons-nous simplement que le whiskey (avec un e) est produit aux Etats-Unis et en Irlande. Dans le reste du monde, on le nomme whisky.

 

Et le bourbon alors ?

Le bourbon est élaboré aux Etats-Unis avec un minimum de 51 % de maïs. On peut lui ajouter de l'orge maltée, du seigle ou du blé. La proportion de maïs avoisine le plus souvent les 80 %. L'alcool est obligatoirement vieilli en fûts de chêne neuf au minimum deux années.

 

Que signifie le nombre d'année sur l'étiquette ?

Quand sur une étiquette est indiqué 15 ans d'âge, par exemple, cela signifie que le whisky le plus jeune entrant dans sa composition a, au moins, 15 années de vieillissement. Mais le flacon peut contenir des whiskies de 18 ou de 20 ans d'âge.

 

N'hésitez pas à nous contacter si vous chercher un whisky même rare.

Boira-t-on encore du sauternes à Noël ?

07/12/2021

Boira-t-on encore du sauternes à Noël ?

Célèbre pour sa robe jaune et liquoreuse à souhait, plébiscité lors des fêtes de fin d'année, le vin du Bordelais a pourtant moins le cœur aux célébrations. Depuis vingt ans, les domaines dédiés à cette appellation si prestigieuse ont perdu la moitié de leurs ventes et de leurs producteurs. Ses ambassadeurs sont mobilisés afin de trouver des solutions, du changement d'image au développement oenotouristique.

 

« Le sauternes est un monde d'une incommensurable complexité. C'est aussi un monde qui a pu parfois être occulté ces dernières années car il était moins dans l'air du temps, analyse Pierre Lurton, PDG du Château d'Yquem. Mais si le marché s'est érodé c'est surtout un phénomène de mode. Sauternes est une appellation qui s'est profondément réinventée. Grâce aux bonnes idées et à l'engouement de nos voisins, je suis convaincu que ce petit désamour est en train d'être oublié. Les sauternes reprennent aujourd'hui leurs vraies places. Je mets à part yquem, phare de cette appellation si singulière et qui n'a jamais cessé d'être désirable. »

Parmi ses voisins audacieux, le Château Rieussec, dont la toute nouvelle bouteille se joue des codes et des traditions sous la houlette de Saskia de Rothschild, 34 ans, fille du baron Eric de Rothschild, à la tête du domaine depuis 2017. Fini le traditionnel décorum doré, place à un flacon noir en verre recyclé à 95 %, marqué d'une simple couronne jaune, doté d'un bouchon de liège repositionnable, invitant à conserver le vin entamé durant plusieurs semaines au frais.

 

« L'image du sauternes que l'on connaît tous, ce sont ces bouteilles aux codes très classiques, très sacrés, que l'on voit sur les tables de nos grands-mères. Cela fait partie du folklore traditionnel français. Or nos vins sont tellement plus que cela, c'est dommage de les cantonner à ce moment particulier de l'année et à cet univers guindé », explique Saskia de Rothschild. Celle qui fut journaliste pour le « New York Times » entend aujourd'hui insuffler un vent de modernité à son vignoble bordelais.

 

 Car au-delĂ  du design, du graphisme, l'ambition se cache ailleurs : comment ​renouveler la dĂ©gustation de sauternes, en l'inscrivant notamment Ă  l'apĂ©ritif. A l'accompagnement du traditionnel foie gras, on prĂ©fère dĂ©sormais le conseiller avec de la nourriture Ă©picĂ©e, des tapas ou un très bon fromage. « C'est un tel travail de dentelle et de prĂ©cision pour faire un vin de sauternes, poursuit-elle. On passe Ă  sept ou huit reprises dans une parcelle pour la vendanger ; un pied de vigne produit seulement un verre de sauternes, contre une bouteille entière lorsqu'il s'agit de vin rouge. On dĂ©pend de la nature et d'un procĂ©dĂ© alchimique qui vient de la pourriture noble et d'une Ă©vaporation d'eau. Cela demande Ă©normĂ©ment d'efforts pour de petites quantitĂ©s. »

 

Rendre le sauternes moins intimidant
Plus d'un demi-siècle après le Sauternes Cup - mélange de liqueur d'orange, de Fine champagne ou encore de cerises, concocté par le chef Raymond Oliver -, l'heure est donc aux cocktails. Dès 2015, le Château Smith Haut-Lafitte décide de mêler le sauternes au Perrier, quand le Château Lafaurie-Peyraguey imagine plus tard le SweetZ, où le vin s'accompagne de glaçons et d'un zeste d'orange ou de citron. au château La Tour Blanche, on se plaît plutôt à le marier avec des feuilles de laurier, du concombre et du gingembre, toujours dans ce souci de jouer sur la fraîcheur.

Pour Pierre Lurton, ce serait bien Ă©videmment un crime de lèse-majestĂ© d'y ajouter des glaçons : « Raviver une consommation sur des vins plus jeunes, Ă  des tempĂ©ratures plus fraĂ®ches, avant le repas, fonctionne très bien. Toutefois, il faut 

faire attention à ne pas galvauder ou démystifier le vin et la marque. » Du côté du célèbre château, l'histoire s'écrit aujourd'hui par un travail sur l'étiquette, que l'on souhaite davantage épurée, et via une bouteille plus légère, afin de réduire son empreinte carbone.

Laure de Lambert-Compeyrot, directrice générale du château Sigalas-Rabaud, a de son côté lancé le « 5 », sans soufre, pour séduire des consommateurs friands de naturalité, le tout au prix doux de 14 euros. « Un sommelier d'un grand restaurant m'avait dit : 'vous faites des vins de contemplation'. C'est un magnifique compliment, mais ce n'est pas vrai du tout ! Si l'on fait du vin ce n'est pas pour le contempler, mais pour le boire ! » Cette passionnée s'est donc associée à quatre autres domaines pour imaginer une bouteille unique, mêlant cinq premiers crus dans un assemblage commun.

 

Dans le même temps, elle collabore avec le whisky Bellevoye, qui vieillit son triple malt dans ses fûts pour une finition Sauternes, tout en concevant son propre café parfumé au vin liquoreux : « Nous avons mis des grains de café dans des barriques de sauternes, torréfié le tout et essayer différents temps d'imprégnation. Cela nous permet de rentrer dans les grands restaurants, d'avoir de la visibilité. Le problème du sauternes, c'est que l'on est tout petit, même si on a acquis une notoriété par l'histoire et par la richesse du terroir, les volumes n'aident pas. Notre production est réduite et il faut trouver des moyens d'être vus. »

 

Séduire par l'expérience
Parmi les moyens mis en œuvre, l'œnotourisme est une voie toute tracée. Laure de Lambert-Compeyrot, présidente de la Route des vins de Bordeaux en graves et sauternes, propose des visites et des dîners autour de son patrimoine, invitant également ses visiteurs à se rendre au château Rayne Vigneau, pour monter dans les arbres et avoir une dégustation perchée, ou à dîner au restaurant étoilé de Lafaurie-Peyraguey. « Si nous développons le 'by the glass', pour consommer yquem juste au verre, la meilleure façon de vivre notre vin, c'est de le découvrir au coeur d'Yquem, développe Pierre Lurton. Nous essayons donc de proposer des expériences hors du temps. Nous invitons à communier autour d'un repas et de nos vins, d'une journée de la vie de ce château. »

 

Dernière ombre au tableau, le taux de sucre résiduel, bête noire de nombreux consommateurs désireux de manger et de boire plus sainement. « C'est un réel défi pour nous, cette diabolisation du sucre. Mais il faut savoir que c'est un sucre qui vient du botrytis et de la pourriture noble, clarifie Saskia de Rothschild. Et nous sommes sur des taux équivalents ou en dessous de celui d'un Spritz à l'apéritif ! ». Avis aux amateurs.