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Maison Albar Pont-Neuf : l'incroyable vue sur les toits de Paris

23/06/2021

Maison Albar Pont-Neuf : l'incroyable vue sur les toits de Paris

Une maison parisienne élégante
Quand l'ancien siège de la maison de couture Céline se transforme en hôtel 5 étoiles, le résultat est forcément empreint d'élégance. Pour cette adresse située entre la Canopée des Halles, la Samaritaine et le Pont-Neuf, la cofondatrice de Maison Albar Hôtels Céline Falco souhaitait créer "un rendez-vous inédit de beauté, d'art de vivre, de luxe". Pari réussi ! La façade haussmannienne sert d'écrin à 60 chambres et suites imaginées par l'architecte Alexandre Danan et Atelier COS Architecture où espace et lumière vont de paire. Le duo s'est à la fois inspiré de la nouvelle architecture des Halles mais également de l'emballage du Pont Neuf par l'artiste Christo en 1985. Résultat ? Les matériaux nobles comme le bois et la pierre côtoient des lignes courbes et organiques, des voilages précieux et des couleurs douces pour un décor à la fois élégant et moderne.

 

Une chambre d'exception : le rooftop
Si le charme de l'hôtel opère dès le lobby, Maison Albar Hôtels - Le Pont-Neuf n'y dévoile pourtant pas tous ses atouts. Pour les découvrir, il faudra réserver la suite Rooftop, au dernier étage, pousser la porte de la chambre puis encore monter quelques marches. Le clou du spectacle : une vue à 180° sur les toits de Paris. Avec ses baies vitrées sur deux pans de mur et sa fenêtre de toit, la chambre offre un moment suspendu en tête à tête avec l'architecture parisienne et ses plus beaux monuments.

 

Une adresse 5 Ă©toiles
Après un passage dans le ciel, le retour sur terre pourrait être difficile, à moins que ce ne soit pour se rendre au SPA signé Cinq Mondes où piscine intérieure baignée d'un puits de lumière, jacuzzi, hammam, douche sensorielle et espace fitness attendent les voyageurs. Autre option pour les plus épicuriens, s'attabler à l'auberge urbaine Odette où s'offrir un repas gourmand et convivial.

La Samaritaine : l'histoire du grand magasin parisien qui rouvre ses portes le 23 juin

20/06/2021

La Samaritaine : l'histoire du grand magasin parisien qui rouvre ses portes le 23 juin

L'histoire de La Samaritaine située dans le Ier arrondissement parisien remonte à la deuxième moitié du XIXe siècle : en 1870, un ancien vendeur de tissus, Ernest Cognacq, décide de monter un commerce rue du Pont-Neuf, où il sera bientôt rejoint par son épouse, Marie-Louise Jay, auparavant première vendeuse du rayon des confections au magasin Le Bon Marché.

Outre une localisation idéale, entre le Louvre et Notre-Dame-de-Paris, le succès de leur affaire tient à des concepts novateurs. Parmi eux, le fait que les produits ont un prix unique et affiché, ainsi que la possibilité de pouvoir essayer les vêtements. Les produits sont également organisés en rayons, de façon très moderne pour l'époque.

 

Pourquoi le magasin s'appelle " La Samaritaine" ?
Le nom de l'enseigne vient d'une pompe à eau remontant au règne de Henri IV (1603). Présente sur le Pont Neuf, elle permettait d'approvisionner le quartier du Louvre. Elle est décorée d'une représentation d'une scène biblique racontée dans l'Evangile selon Saint Jean : la rencontre entre Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob.

Si la pompe et sa statue ont été plusieurs fois reconstruites et restaurées, elles ont finalement été démolies en 1813 pour être remplacées par des bains publics flottants.

De la petite Ă©choppe au plus grand magasin parisien
Tout commence en 1870, quand le commerçant ambulant Ernest Cognacq, surnommé "le Napoléon du déballage", se met à vendre des tissus sur le Pont Neuf, à l'abri d'un parapluie. "Il baptise sa boutique "La Samaritaine" et dépasse un million de francs de chiffres d'affaires en 1875", précise le communiqué du grand magasin parisien.

Il s'installe ensuite à deux pas de là, dans une petite salle de moins de 50 mètres carrés, rue de la Monnaie. Ce local de base ne va cesser de grandir au fil des rachats des immeubles contigus : en 1874, le commerce des époux Cognacq-Jay prospère sur des centaines de mètres carrés.

Le magasin n'a ensuite de cesse de s'élargir au rythme de l'acquisition progressive des parcelles par Ernest Cognacq avec la construction d'un second bâtiment terminée en 1910, puis l'aménagement d'un troisième puis quatrième bâtiment au début des années trente. La Samaritaine occupe alors 4 magasins, qui s’étendent entre le quai du Louvre et la rue de Rivoli. Avec une surface approchant les 50 000 mètres carrés, la Samaritaine est le plus grand magasin parisien, devant (mais de peu) le Printemps et les Galeries Lafayette.

La structure de l'époque n'a pas connu d'évolutions jusqu'au XXIe siècle. Seuls certains travaux ont été effectués pour remettre les magasins au goût du jour. Une partie des éléments de la Samaritaine est inscrite aux Monuments Historiques.

 

Edifice Art Nouveau et Art DĂ©co
Comme la fondation de Rome, La Samaritaine ne s'est pas faite en un jour. C'est notamment l'architecte Frantz Jourdain qui fut chargé d'imaginer la conception et la construction du bâtiment qui durera une cinquantaine d'années.

Frantz Jourdain souhaite inscrire le lieu dans son temps, et va notamment user de charpente métallique en acier, qu'il va marier avec une vaste verrière, afin de faire entrer la lumière. Influencé par l'Art Nouveau, il habille la façade d'enseignes en mosaïques et l'orne de frises représentants des motifs floraux, dans des tons jaune et vert. Une association novatrice qui participe à la superbe de ce monument historique.

En 1926, l'architecte fait appel à son ami et collègue Henri Sauvage, qui va insuffler l'esprit Art Déco dans ce joyau du commerce parisien avec la construction de derniers étages en gradins sur la Seine.

 

La réouverture de La Samaritaine prévue le 23 juin
Après une ascension fulgurante durant près d'un siècle avec plus d'un milliard de francs de chiffre d'affaire en 1925, le déclin de La Samaritaine s'amorce dans les années 1970.

En 2001, LVMH devient l'actionnaire majoritaire de La Samaritaine avant d'en faire l'acquisition totale en 2010. Le groupe tente de redonner une seconde jeunesse à l'endroit, malgré de nombreuses péripéties. En raison de la vétusté des bâtiments, le monument du commerce parisien ferme ses portes en 2005.

Le chantier colossal pour rénover le grand magasin débute au milieu des années 2010. Après son ouverture, prévue le 23 juin, La Samaritaine 2.0 réunira désormais sous sa verrière un grand magasin, un hôtel cinq étoiles de 72 chambres, des bureaux, des logements sociaux, ainsi qu'une crèche. Le coût total des rénovations s'élève à 750 millions d'euros. Le magasin s'étend aujourd'hui sur 20 000 mètres carrés, contre 30 000 au moment de sa fermeture.

 

Exposition Universelle DubaĂŻ 2021

13/05/2021

Exposition Universelle DubaĂŻ 2021

L'Exposition Universelle 2021 de DubaĂŻ, vecteur d'un message fort.

L'Exposition Universelle 2021 qui se tiendra Ă  DubaĂŻ mettra Ă  coup sĂ»r le monde arabe sous le feu des projecteurs. En effet, c'est le tout premier Ă©vènement de cette envergure qui mettra en avant la rĂ©gion MEASA ou Moyen-Orient, Afrique et Asie du Sud. 

Elle marquera indéniablement d'une pierre blanche le 50ème anniversaire de la fondation des Emirats arabes unis. Depuis sa création, cette rencontre constitue une véritable plateforme de partage œuvrant pour une vision du développement durable du développement de la planète Terre.

Elle se met ainsi au service des générations présentes et futures en se donnant pour mission de réveiller les consciences de d'attiser la curiosité.

 

Le thème de l'Exposition Universelle 2021 de Dubaï

Pour l'annĂ©e 2021, le thème de l'Exposition Universelle sera "Connecter les esprits. Construire le futur". C'est un sujet qui se base sur la certitude que le progrès et l'innovation sont le rĂ©sultat de la collaboration entre divers acteurs de domaines diffĂ©rents. Le concept donne par consĂ©quent pour obtenir de servir l'impulsion Ă  la rencontre d'individus souhaitant partager et Ă©changer des idĂ©es dans le but d'Ĺ“uvrer Ă  la mise en place de solutions efficaces Ă  la rĂ©solution des maux de la Terre. A travers ses Ă©tals, l'Exposition cherchera alors Ă  approfondir le pouvoir de ces interactions par le biais de 3 sous thèmes clĂ©s : l'OpportunitĂ©, la MobilitĂ© et la DurabilitĂ©". 

 

La voiture à pédales de Bernard-Lionel Poulard

25/03/2021

La voiture à pédales de Bernard-Lionel Poulard

Résumé:

Cet ouvrage décrit l'évolution de l'automobile et de son rôle sociétal des années cinquante à nos jours à travers l'ascension social d'un fils d'ouvrier. Il est émaillé de portraits du milieu des affaires, y compris celui de Bernard Arnault.

Avec nostalgie il témoigne de la liberté et des possibilités que nous ont offertes les Trente Glorieuses, notamment grâce à l'automobile.

Il est riche en anecdotes qui sont datées par les chansons et les films populaires du moment.

 

Qui est Bernard-Lionel Poulard:

Bernard-Lionel Poulard est né à Rennes dans un milieu ouvrier en 1951. Contrairement à ses camarades, son père n'a pas de voiture. L'institution Saint-Martin où il passa le bac fut une rupture difficile avec le monde modeste de ses origines. Economiste de formation, il progressa rapidement dans le monde de l'entreprise jusqu'à devenir vice-président d'un groupe américain. Ses voitures seront de plus en plus belles. Le jour de ses 50 ans, sa famille enterre son neveu, le même jour il est licencié. Ne renonçant pas il commence une nouvelle carrière, et réalise son rêve au volant d'une jaguar.

 

Mon avis:

Un livre très intĂ©ressant et qui nous apprend beaucoup de choses. 

Fondation Louis Vuitton : des micro-visites en live autour de l’exposition Cindy Sherman.

20/01/2021

Fondation Louis Vuitton : des micro-visites en live autour de l’exposition Cindy Sherman.

Face à la pandémie, la Fondation Louis Vuitton s’adapte. Alors que l’exposition dédiée à la photographe américaine Cindy Sherman s’est achevée le 3 janvier dernier, le centre d’art poursuit l’expérience online en dévoilant une série de contenus inédits.

 

Pierre angulaire de cette initiative, une vidéo d’une vingtaine de minutes en accès libre s’attache à présenter les grandes lignes de l’exposition, entre parcours filmé, focus sur les œuvres et explications de Suzanne Pagé, Directrice artistique de la Fondation, et des co-commissaires de l’événement.

 

Autour de cette séquence gravitent également des contenus complémentaires lancés dans le cadre du programme #FLVCHEZVOUS : conférences hebdomadaires, jeux sur Instagram, rencontres ou encore pauses musicales orchestrées par Yael Naim.

Afin de mieux cerner l’univers de Cindy Sherman – célèbre pour ses autoportraits -, la Fondation a imaginé des micro-visites réalisées en live. Animées par un(e) spécialiste en médiation culturelle, ces sessions à distance se veulent rassembler neuf personnes au maximum, pendant 30 à 45 minutes, le temps d’une « déambulation filmée à 360° » ponctuée de questions/réponses.

 

Ces visites digitales s’organisent autour de trois parcours au choix : une découverte des œuvres emblématiques de Cindy Sherman, un focus autour des clichés féminins, et une visite ludique destinée aux familles.

 

Organisées en français, ces micro-visites sont accessibles sur réservation online, jusqu’au 31 janvier 2021.