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Hermès ouvre une expérience de gym éphémère à Brooklyn

04/11/2021

Hermès ouvre une expérience de gym éphémère à Brooklyn

Contre toute vraisemblance, Hermès s'est dirigé vers Brooklyn pour ouvrir une sorte de jungle gym de marque.

La maison française a ouvert une installation à Williamsburg appelée HermèsFit. Oubliez cependant de vous entraîner avec des bandes et des poids en acier inoxydable. Jusqu'à dimanche, les fans et les clients peuvent réserver des expériences d'exercices spéciales avec des foulards Hermès, qui ont été appliqués sur des sacs de boxe et ont inspiré de nouvelles séquences de yoga. Ceux qui ont plus de goût pour les bijoux peuvent participer à un cours de « kickboxing avec des bracelets » qui intègre les modèles de bracelets Clic Clac en émail classiques d'Hermès.

Il y a des haltères d'inspiration Hermès, un mur d'escalade, un photomaton et un bar à jus. Les participants intéressés peuvent se préinscrire aux cours sur le site Web d'Hermès ou passer par l'espace au 60 North 6th Street pour un aperçu de l'expérience. Une preuve de vaccination est requise pour l'entrée.

Il s'agit de la première escale du concept HermèsFit aux États-Unis après une course inaugurale à Chengdu, en Chine, en mai dernier. De là, le concept se rendra à Paris, Taipei et Shanghai.

Tourisme durable, responsable, équitable… : de quoi parle-t-on ?

30/07/2021

Tourisme durable, responsable, équitable… : de quoi parle-t-on ?

Aux origines des malentendus et des amalgames
Pour comprendre comment nous en sommes arrivés à dire « c’est la même chose” ou encore d’attiser la méfiance du grand public sur des concepts vertueux, il faut remonter approximativement dans les années 90 où l’arrivée du modèle du développement durable rencontre l’industrie touristique afin de faire face aux premiers effets néfastes sociaux, environnementaux et politiques constatés. C’est cette union qui donnera naissance au tourisme durable, englobant toutes les formes de tourisme respectueuses de l’environnement et soucieuses du bien-être des populations locales d’un point de vue économique, social et culturel.

« Un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil. » Voici la définition des principes du tourisme durable officiellement donnée durant la conférence de Lanzarotte en 1995.

À partir de cet événement, l’industrie a loupé le coche comme dirait-on, celui qui représente l’étape de compréhension, de sensibilisation et d’intégration du concept de la part des offreurs afin de pouvoir le communiquer, le partager et ainsi le vendre au public. C’est ainsi que le tourisme durable, bien qu’il représente tout le potentiel d’un nouveau paradigme dans l’industrie, est devenu un produit de consommation de niche.

 

Une communication qui n’a pas été adaptée
À l’origine, le terme de tourisme durable est une expression traduite directement de l’anglais « sustainable tourism », utilisée par les institutions du tourisme et les professionnels de l’industrie. Par la suite, son utilisation a subi une mauvaise adaptation de communication et marketing pour le marché et parfois de mauvais usage que l’on traduirait de greenwashing.

Il est ainsi devenu “passe-partout” et a fini par troubler l’audience jusqu’à la rendre méfiante, n’ayant pas d’information concrète et de compréhension optimale sur ces nouvelles pratiques. Avec la multiplication des termes sur le marché et, parallèlement, au développement des formes de tourisme alternatif, les amalgames ont commencé à s’affirmer de plus en plus auprès du public et des professionnels derrière une certaine logique de tendance et de marketing.

 

Tourisme durable et tourisme responsable : une subtilité qui marque la différence
Quant au tourisme responsable, il désigne la démarche de responsabilité, de la part du touriste ou du voyagiste, concernant sa manière d’aborder le tourisme. L’OMT utilise ce terme pour définir la responsabilité managériale des structures touristiques quant à leur impact économique, social et environnemental ainsi qu’à la responsabilité directe du client et sa conscience sociale.

C’est à partir de ces deux piliers que se développent par la suite plusieurs types de tourisme. Plusieurs dénominations qui recouvrent chacune une ou plusieurs parties des aspects pris en compte dans la philosophie du développement durable et ses 17 objectifs.

 

Dans la famille du tourisme durable, je voudrais …
C’est notamment dans cette grande famille du tourisme durable que l’on retrouve souvent l’amalgame entre tourisme vert et écotourisme. L’un représente toutes les activités et les offres touristiques liées à la nature et ses espaces verts en général et l’autre englobe plus subtilement les notions d’écosystème et d’écologie avec des offres mettant en relation les formes de vie (humain, faune et flore) avec son environnement au travers de l’observation, l’éducation et l’interprétation. Cette dernière permet de générer des impacts environnementaux et socio-culturels positifs, en favorisant la protection des zones naturelles et en représentant une source financière viable pour les communautés d’accueil.

Pour aller plus loin dans les définitions des formes de tourisme que constitue le tourisme durable, nous retrouvons :

- Le tourisme communautaire est une forme gérée directement par les communautés locales et dont le bénéfice des activités leur revient directement sous une forme socio-économique.
- Le tourisme participatif propose au voyageur un rôle différent au sein de la destination par une participation active dans la vie locale (parfois appelée volontariat), réinventant notamment cette relation entre touriste et locaux. Il désigne également le fait de faire participer la population locale aux activités touristiques développées.
- Le tourisme humanitaire permet l’amélioration des conditions de vie des populations locales en proposant au voyageur un engagement optimal au travers d’aide ainsi que de transmission et partage de savoir.
 - Le tourisme Ă©quitable s’inspire directement du commerce Ă©quitable oĂą l’implĂ©mentation d’une activitĂ© touristique s’engage Ă  respecter les intĂ©rĂŞts des communautĂ©s locales Ă  niveau Ă©conomique.
- Le slow tourisme, inspiré de la philosophie slow life, propose une consommation touristique plus douce au travers du comportement du voyageur et des moyens utilisés.
- L’agrotourisme propose une diversification d’activité du milieu agricole en accueillant les touristes autour de plusieurs activités thématiques, et permettant de faciliter la relation avec les producteurs et ainsi que la sensibilisation envers leur environnement.
- Le tourisme solidaire induit une participation financière du voyageur ou du voyagiste, pour soutenir des projets locaux et maintenir ou améliorer la qualité de vie des populations locales.


C’est donc une attention particulière envers les usages sémantiques, les adaptations de communication et des méthodes marketing qu’il faut porter afin d’éviter tout malentendu au sein de l’industrie, notamment auprès du grand public. Des comportements conscients et responsables pour entreprendre le tourisme autrement et permettre aux touristes de voyager différemment.

L'hôtel Cheval Blanc Paris ouvrira ses portes à la rentrée.

01/07/2021

L'hôtel Cheval Blanc Paris ouvrira ses portes à la rentrée.

La nouvelle adresse opérée par LVMH Hotel Management accueillera ses premiers visiteurs dès le 7 septembre prochain.

 

Une "Maison citadine" au coeur de Paris.

Alors que le grand magasin de La Samaritaine rouvrait ses portes au public il y a quelques jours, un autre espace du bâtiment accueillera l'hôtel Cheval Blanc dès la rentrée. Réhabilité par l'architecte Edouard François et décoré par Peter Marino - à qui l'on doit notamment le réaménagement du flagship Louis Vuitton de Tokyo -, l'espace se veut évoquer une résidence parisienne, distillant un "art de vivre épicurien et familial" en bordure de Seine.

 

Alors que l'adresse concentrera 72 hébergements - 46 suites et 26 chambres - ainsi qu'une terrasse végétalisée, elle accueillera également le Dior Spa Cheval Blanc Paris rassemblant lui-même six suites dédiées aux soins sur-mesure, une piscine et des équipements sportifs. Un espace consacré aux enfants, Le Carrousel, a aussi été annoncé.

 

Le Cheval Blanc Paris disposera de quatre restaurants parmi lesquels Le Tout Paris, le Limbar ou encore la première Langosteria hors d'Italie. Une table gastronomique baptisée Plénitude sera quant à elle supervisée par le chef Arnaud Donckele et le chef pâtissier Maxime Frédéric.

 

Cette adresse est la cinquième destination du catalogue Cheval Blanc après un premier établissement ouvert à Courchevel en 2006, suivi par une implantation aux Maldives, dans les Caraïbes et à Saint-Tropez. Une ouverture à Londres est également attendue à l'horizon 2022.

Maison Albar Pont-Neuf : l'incroyable vue sur les toits de Paris

23/06/2021

Maison Albar Pont-Neuf : l'incroyable vue sur les toits de Paris

Une maison parisienne élégante
Quand l'ancien siège de la maison de couture Céline se transforme en hôtel 5 étoiles, le résultat est forcément empreint d'élégance. Pour cette adresse située entre la Canopée des Halles, la Samaritaine et le Pont-Neuf, la cofondatrice de Maison Albar Hôtels Céline Falco souhaitait créer "un rendez-vous inédit de beauté, d'art de vivre, de luxe". Pari réussi ! La façade haussmannienne sert d'écrin à 60 chambres et suites imaginées par l'architecte Alexandre Danan et Atelier COS Architecture où espace et lumière vont de paire. Le duo s'est à la fois inspiré de la nouvelle architecture des Halles mais également de l'emballage du Pont Neuf par l'artiste Christo en 1985. Résultat ? Les matériaux nobles comme le bois et la pierre côtoient des lignes courbes et organiques, des voilages précieux et des couleurs douces pour un décor à la fois élégant et moderne.

 

Une chambre d'exception : le rooftop
Si le charme de l'hôtel opère dès le lobby, Maison Albar Hôtels - Le Pont-Neuf n'y dévoile pourtant pas tous ses atouts. Pour les découvrir, il faudra réserver la suite Rooftop, au dernier étage, pousser la porte de la chambre puis encore monter quelques marches. Le clou du spectacle : une vue à 180° sur les toits de Paris. Avec ses baies vitrées sur deux pans de mur et sa fenêtre de toit, la chambre offre un moment suspendu en tête à tête avec l'architecture parisienne et ses plus beaux monuments.

 

Une adresse 5 Ă©toiles
Après un passage dans le ciel, le retour sur terre pourrait être difficile, à moins que ce ne soit pour se rendre au SPA signé Cinq Mondes où piscine intérieure baignée d'un puits de lumière, jacuzzi, hammam, douche sensorielle et espace fitness attendent les voyageurs. Autre option pour les plus épicuriens, s'attabler à l'auberge urbaine Odette où s'offrir un repas gourmand et convivial.

La Samaritaine : l'histoire du grand magasin parisien qui rouvre ses portes le 23 juin

20/06/2021

La Samaritaine : l'histoire du grand magasin parisien qui rouvre ses portes le 23 juin

L'histoire de La Samaritaine située dans le Ier arrondissement parisien remonte à la deuxième moitié du XIXe siècle : en 1870, un ancien vendeur de tissus, Ernest Cognacq, décide de monter un commerce rue du Pont-Neuf, où il sera bientôt rejoint par son épouse, Marie-Louise Jay, auparavant première vendeuse du rayon des confections au magasin Le Bon Marché.

Outre une localisation idéale, entre le Louvre et Notre-Dame-de-Paris, le succès de leur affaire tient à des concepts novateurs. Parmi eux, le fait que les produits ont un prix unique et affiché, ainsi que la possibilité de pouvoir essayer les vêtements. Les produits sont également organisés en rayons, de façon très moderne pour l'époque.

 

Pourquoi le magasin s'appelle " La Samaritaine" ?
Le nom de l'enseigne vient d'une pompe à eau remontant au règne de Henri IV (1603). Présente sur le Pont Neuf, elle permettait d'approvisionner le quartier du Louvre. Elle est décorée d'une représentation d'une scène biblique racontée dans l'Evangile selon Saint Jean : la rencontre entre Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob.

Si la pompe et sa statue ont été plusieurs fois reconstruites et restaurées, elles ont finalement été démolies en 1813 pour être remplacées par des bains publics flottants.

De la petite Ă©choppe au plus grand magasin parisien
Tout commence en 1870, quand le commerçant ambulant Ernest Cognacq, surnommé "le Napoléon du déballage", se met à vendre des tissus sur le Pont Neuf, à l'abri d'un parapluie. "Il baptise sa boutique "La Samaritaine" et dépasse un million de francs de chiffres d'affaires en 1875", précise le communiqué du grand magasin parisien.

Il s'installe ensuite à deux pas de là, dans une petite salle de moins de 50 mètres carrés, rue de la Monnaie. Ce local de base ne va cesser de grandir au fil des rachats des immeubles contigus : en 1874, le commerce des époux Cognacq-Jay prospère sur des centaines de mètres carrés.

Le magasin n'a ensuite de cesse de s'élargir au rythme de l'acquisition progressive des parcelles par Ernest Cognacq avec la construction d'un second bâtiment terminée en 1910, puis l'aménagement d'un troisième puis quatrième bâtiment au début des années trente. La Samaritaine occupe alors 4 magasins, qui s’étendent entre le quai du Louvre et la rue de Rivoli. Avec une surface approchant les 50 000 mètres carrés, la Samaritaine est le plus grand magasin parisien, devant (mais de peu) le Printemps et les Galeries Lafayette.

La structure de l'époque n'a pas connu d'évolutions jusqu'au XXIe siècle. Seuls certains travaux ont été effectués pour remettre les magasins au goût du jour. Une partie des éléments de la Samaritaine est inscrite aux Monuments Historiques.

 

Edifice Art Nouveau et Art DĂ©co
Comme la fondation de Rome, La Samaritaine ne s'est pas faite en un jour. C'est notamment l'architecte Frantz Jourdain qui fut chargé d'imaginer la conception et la construction du bâtiment qui durera une cinquantaine d'années.

Frantz Jourdain souhaite inscrire le lieu dans son temps, et va notamment user de charpente métallique en acier, qu'il va marier avec une vaste verrière, afin de faire entrer la lumière. Influencé par l'Art Nouveau, il habille la façade d'enseignes en mosaïques et l'orne de frises représentants des motifs floraux, dans des tons jaune et vert. Une association novatrice qui participe à la superbe de ce monument historique.

En 1926, l'architecte fait appel à son ami et collègue Henri Sauvage, qui va insuffler l'esprit Art Déco dans ce joyau du commerce parisien avec la construction de derniers étages en gradins sur la Seine.

 

La réouverture de La Samaritaine prévue le 23 juin
Après une ascension fulgurante durant près d'un siècle avec plus d'un milliard de francs de chiffre d'affaire en 1925, le déclin de La Samaritaine s'amorce dans les années 1970.

En 2001, LVMH devient l'actionnaire majoritaire de La Samaritaine avant d'en faire l'acquisition totale en 2010. Le groupe tente de redonner une seconde jeunesse à l'endroit, malgré de nombreuses péripéties. En raison de la vétusté des bâtiments, le monument du commerce parisien ferme ses portes en 2005.

Le chantier colossal pour rénover le grand magasin débute au milieu des années 2010. Après son ouverture, prévue le 23 juin, La Samaritaine 2.0 réunira désormais sous sa verrière un grand magasin, un hôtel cinq étoiles de 72 chambres, des bureaux, des logements sociaux, ainsi qu'une crèche. Le coût total des rénovations s'élève à 750 millions d'euros. Le magasin s'étend aujourd'hui sur 20 000 mètres carrés, contre 30 000 au moment de sa fermeture.